La donneuse de leçons

L'Albatrice

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On m’appelle Marie de l’Erosticratie, mais aussi l’Albatrice ou encore aXelle de Sade . Dominatrice professionnelle depuis 2014, j’ai été consacrée SM Queen par le magazine Les Inrocks à l’été 2021. Je suis surtout une artiste protéiforme, créatrice d’inattendu qui sévit dans le domaine des sexualités créatives. 

 

Afin de réhabiliter les pratiques sexuelles alternatives, j’ai co-fondé en 2012, l’Erosticratie, une association militante qui vise à ouvrir le dialogue sur l’intime par le vecteur de l’art. En 2014, l’Erosphère est le premier festival sexe-positif en France (déclinaison du festival européen Xplore de Félix Ruckert).

Sous cette bannière, j’ai animé beaucoup d'ateliers : "Zentai Xpérience", "Écrit-peau" en co-animation avec Eugène Durif, "Minimal SM", "Art-sub", "OrgaSMologie", "SM Larp Inquiry", "Tickling battle", une Erosticauserie sur l’humiliation et une sur l'archétype de la domination, "SM yoga".

En 2017, j’ai crée le SubSpace, des jeux de rôles grandeur nature pour adultes dans des univers fantasmés. Certains évènements ont fait l'objet d'une captation et ces films sont désormais diffusés dans des festivals internationaux. 

J’ai eu le privilège de collaborer avec de nombreux_ses artistes dans leur production artistique: DOA pour le roman Lykaia, Fabien Velhmann pour la BD Circé, Annissa Bonnefont (en tant que conseillère technique pour un long métrage en cours de montage), ainsi que Joel Person, Gilles Berquet, Frédéric Fontenoy, Laurent Benaim, Christian Mamoun, Théodora Sabath, Peter Hoennemann, Patrick Siboni, Bergamote... J’ai été source d’inspiration pour Hélène Gugenheim pour son projet « mes cicatrices, je suis d'elles, entièrement tissé-e » et pour son livre  Ici, vivent les dragons, c'est d'ailleurs de là que vient le nom du donjon "le Trois-Mâts" où se déroulent les cours de l'Ecole des Arts Sadiens. 

 

Le travail du sexe étant éminemment difficile à exercer en France, et partant du principe que l’union fait la force, j’ai intègré le conseil d’administration du STRASS, le syndicat du travail sexuel, pour mettre en place en 2017 un système de mutuelle et de prévoyance et participer à la programmation des Putains de rencontre. J'ai mis en place des initiatives, dont des diners et ateliers pour fédérer la communauté des dominatrices et des travailleur.ses du sexe. Aujourd'hui, mes activités militantes sont en sommeil pour me consacrer au développement de l'Ecoles des Arts Sadiens, du SubSpace et de l'Erosticratie. 

Remerciements : 

Je remercie  Senzo Matox avec qui nous avions phosphoré autour d'une formation au BDSM, une belle source d'inspiration 

Merci à Maitresse Nina qui m'a éclairé de ses lumières marketing

Merci à Patrick Siboni et Bergamote pour la mise en beauté du site grâce à leurs magnifiques photos

Merci à Aurélie, Kei, Fred, Lou et Raphael qui m'ont aidé dans la conception de ce site

L'acolyte

La Lunatrice

Connue sous le nom de Diane de Séléné, je suis Dominatrice Lifestyle depuis 2010. Durant 15 ans, le jour, j’ai exercé le métier de Responsable de formation dans l’univers du haut de gamme.

 S’est posée la question suivante : pourquoi vivre une seule vie quand on peut en vivre plusieurs ?

L’Ecole des Arts Sadiens s’est imposée à moi comme une évidence, comme un pont entre ces deux mondes, ces deux vies qui me passionnent.

 

Telle la Lune, je suis multiple (mère de famille nombreuse, Domina, menant de front vie professionnelle et vie privée, compagne, maîtresse, amante) et j’ai une face cachée (mon BDSM) d’où le nom de Séléné, déesse de la Lune.

Il est dit qu’il y a autant de BDSM qu’il y a de pratiquants. Chacun y met et y apporte ce qu’il souhaite y voir et y trouver.

En ce qui me concerne , c’est une porte sur les Arts et les Sens.

L’Art, les Arts revêtent pour moi une importance majeur tout comme les sensations , les impressions, les émotions qui sont ce qui nous permet de nous sentir pleinement vivant.   

Je qualifie donc mon BDSM d’Artistique et Sensoriel. Ainsi, une séance doit avoir une odeur, un son, une couleur, une saveur qui lui sont propres. Elle fait l’objet d’une mise en scène et de costumes  comme au théâtre , de postures et de couleurs comme en peinture, d’une mélodie  et d’un rythme comme en musique, d’un scénario et d’une lumière comme dans le 7eme art....

J’aime à considérer la sexualité, surtout quand elle est taxée de subversive, comme un acte de rébellion voire de résistance . Nous sommes des activistes par nos comportements dissidents revendiqués, nous incarnons de la sorte une forme de militantisme.

J’aime l’idée d’assumer un BDSM engagé et d’en promouvoir et diffuser les pratiques, à travers l’Ecole des Arts Sadiens notamment.